Ca bouge du coté des réseaux sociaux !

Actualité publiée le 12/11/2019

Deux géants de l’Internet auraient bien failli fusionner dans le plus grand secret. Selon une source qui aurait pris part aux pourparlers”, citée par BusinessInsider.com, dans le courant de l’année, Google aurait proposé à Twitter de le racheter en mettant environ 2,5 milliards de dollars sur la table.
 

Toutefois, il ne s’agissait pas d’une offre ferme, mais plutôt d’une proposition invitant à la discussion.

Twitter aurait décliné cette offre, jugée bien trop basse par le service de micro-blogging, voire même “insultant”.

En outre, il y a trois mois, le réseau social aurait aussi refusé une proposition de rachat de 4 milliards de dollars. Selon plusieurs sources tenues secrètes, cette offre aurait été amenée par Microsoft.

Mais Twitter souhaite continuer seul son bonhomme de chemin. Le service de micro-blogging serait même prêt à opérer une levée de fonds supérieure à 100 millions de dollars, selon TechCrunch.

Depuis son lancement il y a quatre ans, Twitter a déjà levé 160 millions de dollars auprès de plusieurs fonds d’investissement.

Quand on pense que google, la compagnie qui a eu la plus d’influence sur notre vie ces dernières années, voudrait mettre la main sur un des plus gros réseau social, quel aurait son impact ?

Les réseaux sociaux ont un impact direct sur notre vie réelle:

Prenons l’exemple d’un des derniers jugement rendus concernant une affaire de licenciements pour “critiques sur facebook”: De nombreux salariés peuvent commencer à trembler derrière leur écran. Le vendredi dernier 12 novembre 2010, le conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt en France a jugé fondé le licenciement de trois salariés qui avaient critiqué leur hiérarchie sur Facebook.

«La page mentionnant les propos incriminés constitue un moyen de preuve licite du caractère bien-fondé du licenciement», a estimé le conseil.

Ces trois salariés travaillaient chez Alten, une société d’ingénierie dont le siège est à Boulogne-Billancourt en france et qui emploie 11 300 collaborateurs dans le monde. En décembre 2008, lors d’échanges sur le réseau social Facebook, l’un d’eux, s’estimant mal considéré par sa direction, avait ironisé sur sa page personnelle, en disant faire partie d’un «club des néfastes». Deux autres employées avaient répondu : «Bienvenue au club». Un autre salarié avait alors transmis une copie de ces propos à la direction d’Alten… qui avait aussitôt décidé de renvoyer leurs auteurs pour «faute grave». L’un d’eux avait renoncé à des poursuites devant le conseil des prud’hommes, préférant une transaction à l’amiable.

L’employeur avait estimé que les propos tenus traduisaient une «incitation à la rébellion» et un «dénigrement de l’entreprise». Ces propos avaient un caractère «privé», selon Me Grégory Saint-Michel, l’avocat de deux salariés. «A partir du moment où l’on publie des propos sur un site social ouvert, on peut difficilement considérer qu’ils appartiennent à la sphère privée », estimait pour sa part Hélène Grignon-Boulon, la directrice des ressources humaines d’Alten.

Soulignant que la décision des prud’hommes de Boulogne était une première, Me Grégory Saint-Michel a indiqué qu’il allait faire appel devant la chambre sociale de la cour d’appel de Paris. Mais «Méfiance désormais pour tous les salariés d’avoir l’outrecuidance d’utiliser Facebook pour s’exprimer, a-t-il mis en garde. Les salariés doivent extrêmement faire attention à ce qu’ils disent de manière humoristique ou pas» .

Autre effets de l’impact de réseaux sociaux sur notre vie, c’est un impact sur la santé:

Cinq médecins, dont Gennaro D’Amato, praticien dans un hôpital de Naples, décrivent un jeune homme de 18 ans, souffrant d’asthme en hiver, qui doit faire face brutalement à des crises pendant l’été, dans une lettre publiée vendredi dans la revue spécialisée The Lancet.

Inquiète, sa mère l’interroge et apprend qu’il déprime après avoir rompu avec sa petite amie qui l’a radié de sa liste d'”amis”, le remplaçant par plusieurs autres jeunes gens.

Prenant un nouveau surnom, le jeune homme réussit à redevenir son “ami” sur Facebook et à accéder à nouveau à ses photos sur son profil.

Intrigués, les médecins demandent au jeune homme de porter un masque mesurant son flux respiratoire chaque fois qu’il va sur Facebook. Ils constatent alors que son volume respiratoire plonge -6baissant jusqu’à plus de 20%6- dès qu’il se connecte.

Sur le conseil d’un psychologue, le jeune homme a décidé de ne plus aller sur Facebook et les crises d’asthme d’été ont cessé.

Les médecins ont estimé que c’était le stress de la connexion qui provoquait les crises d’asthme, le jeune homme suffoquant à l’idée de voir son ex-petite amie et de communiquer avec elle.

Pour eux, ce cas peut être emblématique et aider à comprendre des cas de difficultés respiratoires chez de jeunes patients, pour qui les relations sur les réseaux sociaux sur l’internet finissent par avoir tout autant d’impact que celles de la vraie vie.

“Facebook, et les réseaux sociaux en général, peuvent constituer une nouvelle source de stress psychologique, et aggraver l’état d’individus asthmatiques déprimés”, indiquent les médecins.

Facebook sème le trouble dans la police et dans l’armée

Des patrons de la police et de l’armée craignent que des informations confidentielles ou dangereuses pour la sécurité soient dévoilées sur le réseau social. Des scandales ont déjà éclaté en Israël, aux États-Unis, mais aussi en France. Les policiers et les militaires qui postent des photos de leurs gardes à vue, s’épanchent sur leurs collègues et se géolocalisent en plein milieu d’une opération secrète sont la nouvelle frayeur des états-majors. Depuis peu, les hiérarchies de la police et des armées enchaînent les mises en garde sur l’usage par leurs troupes du plus populaire des réseaux sociaux et rappellent que le devoir de réserve s’applique aussi aux propos tenus en ligne.

Dans une note de service rendue publique cette semaine, le Directeur général de la Police nationale (DGPN), Frédéric Péchenard, constate que «de nombreux policiers» sont inscrits sur Facebook. Environ un millier de Français disent appartenir à la police ou à la gendarmerie, selon les statistiques du site, mais tous ne déclarent pas leur employeur. Or, ces policiers se montrent parfois trop bavards. Certains «détaillent des aspects de leur vie personnelle ou professionnelle», explique le patron de la police.

Dans cette note, Frédéric Péchenard prévient que tous les manquements aux règles de déontologie sont «passibles de poursuites pénales et disciplinaires». Les renseignements peuvent en effet «exposer les intéressés à d’éventuelles actions de malveillance» et «porter atteinte» à leur «réputation» ainsi qu’à celle de la police. L’an dernier, un jeune gendarme qui affichait son goût pour les passages à tabac, et se disait ouvertement «d’extrême droite, mais très extrême», a été suspendu durant un mois par sa hiérarchie.

A l’étranger, les forces de l’ordre sont confrontées aux mêmes comportements. Le chef de la police londonienne s’est élevé dès 2008 contre la publication par les policiers de photos d’accidents de voitures, dont ils plaisantaient ouvertement. En Belgique, un policier a dû s’expliquer après la mise en ligne de photos de ses interpellations. Récemment, des images de Palestiniens ligotés publiées par une ancienne militaire ont déclenché une polémique en Israël.

Des conséquences dévastatrices

Les cas les plus préoccupants touchent à la mise en ligne d’informations confidentielles. L’an dernier, la femme d’un agent du MI6 anglais a mis en ligne sur Facebook des photos et des informations personnelles sur sa famille, dont son adresse londonienne. En mars, une intervention israélienne a dû être retardée, après qu’un soldat de Tsahal a posté sur sa page les détails d’une future opération. Ce message lui a valu dix jours d’emprisonnement.

Pour limiter ces fuites, la police française invite les policiers qui bénéficient d’une habilitation «secret défense» à se montrer particulièrement vigilants. Il est en effet aisé de se faire duper. Un expert américain en sécurité, qui s’est fait passer sur Facebook pour une chercheuse de 25 ans, a été accepté comme ami par des membres du Département de la défense, de la NSA (agence de sécurité nationale), de militaires et d’employés de fabricants d’armes. Il a pu accéder à leurs profils et leurs messages, qui contenaient des informations confidentielles.

Pour l’armée de l’air américaine, «une utilisation imprudente» des réseaux sociaux risque d’avoir «des conséquences dévastatrices pour la sécurité des opérations et la vie privée» des militaires. Elle redoute que les statuts sur Facebook révèlent des informations secrètes sur les missions en Irak et en Afghanistan. Début novembre, elle a aussi mis en garde les aviateurs, les appelant à «comprendre les implications de l’utilisation des services de géolocalisation», qui permettent d’indiquer à ses amis où l’on se trouve.

A méditer

J’ai toujours la terrible image des films de science fiction dans lesquels ont montre un monde froid et dirigé par une seule et unique compagnie avec un monopole inhumain, une eventuelle fusion de deux géants ne risque t-elle pas de nous diriger vers ce genre de choses ?

Jusqu’à aujourd’hui, nous avons eu toujours l’impression que l’internet était un espace de liberté, de détente, d’anonymat et de vie privée, ne serait-ce pas exactement le contraire ?
Ne serait-ce pas important de prendre conscience de toutes ces dérives qui sont pourtant bien réelles et utiliser l’espace internet comme un atout et pas comme une source de stress et de dépendance mauvaise pour notre santé mentale et physique ?

Pour vivre heureux, vivons cachés… et diversifiés…

Sources:
– lesechos.fr
– lepoint.fr
– maxisciences.com
– lefigaro.fr

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